| Nom scientifique : |
| Viscum album L. |
| Autres noms : |
| Glu, vert de pommier, bois de la sainte croix, verquet. |
| Famille : |
| Loranthacées |
| Etymologie : |
| Viscum du latin viscus : glu (tirée du mucilage des baies). |
| Répartition : |
| Europe, Asie |
| Catégorie |
| Sous-arbrisseau hémiparasite |
| Voilà une plante qui est plus facile à voir l'hiver que l'été...
normal, le gui habite principalement sur les arbres aux feuilles caduques, alors
que ses feuilles sont vertes toute l'année. Cette caractéristique
lui a valu d'être considéré par les Celtes comme magique et
d'être un symbole de longévité. Donc l'hiver venu, si vous
levez la tête, vous pourrez l'observer parmi les branches dénudées
des arbres. Vous vous demandez peut-être ce qu'il fait aussi haut perché, et bien ce n'est pas pour profiter de la vue, mais pour sucer la sève de son hôte... en effet cet aimable végétal est une sorte de vampire ou plutôt un demi-vampire... car il se nourrit en partie lui-même en effectuant la photosynthèse, certains disent même que le gui rétrocède une partie de sa nourriture à son hôte, l'hiver venu. |
| Boule verte accrochée sur les arbres. Les feuilles sont vertes et ne tombent
pas quelle que soit la saison (persistantes). Elle porte de petites boules blanches
qui sont ses fruits (baies).La ramification des tiges semble fonctionner sur une suite numérique
1, 2,4 : on a l'impression que chaque tige se divise en deux et ainsi de suite. Risque de confusion avec le Loranthus europaeus à feuilles caduques et du midi de l'Europe. |
| Fleur : |
| Les fleurs sont très petites, groupées en glomérules jaunes-verdâtres terminaux, à l'aisselle des feuilles. |
| Couleur : |
| Verdâtre |
| Période de floraison : |
| Février à avril |
| Fruit : |
| Baie blanche, visqueuse. |
| Tige : |
| Ramification faussement dichotomique car parfois plusieurs rameaux partent
d'un même point. Les rameaux sont verts, ronds, cassants et glabres. |
| Feuille : |
| Coriaces, opposées par deux, sessiles*, d'un vert jaunâtre. |
| Hauteur : | 40 à 100 cm |
| Propriétés médicinales : |
| Les parties vertes ont une action hypotensive* (plus ou moins forte suivant qu'il s'agisse du gui du poirier du pommier ou du sorbier...sont également répertoriées des propriétés diurétiques et antispasmodiques* ; aurait été utilisées à ce titre contre l 'épilepsie depuis l'antiquité et dans l'asthme convulsif. En usage externe, les baies et les feuilles ont été employées en cataplasme contre les douleurs de goutte ; le gui d'aubépine aurait été utilisé en bains contre les engelures. |
| Phytothérapie : |
| Partie utilisée : feuille vert jaunâtre a l'état sec. Action : toxique à haute dose, le gui est hypotenseur* et diurétique. Utilisation : comme hypotenseur en infusion ou décoction ; entre également dans la composition de spécialités. Est également utilisé en homéopathie ; existe en teinture mère. |
| Propriétés culinaires : |
| Tradition / curiosités : |
| Les fruits servaient
à fabriquer la glu . Selon d'autre c'est à partir de l'écorce
que l'on fabrique la glu (à partir de l'écorce
du houx et parfois de l'écorce du gui dans l'encyclopédie
Larousse). Fleurs mellifères. Dans le Perche, les éleveurs s'en servaient comme fourrage pour augmenter la production de lait des vaches et des brebis. Les druides prêtaient au gui du chêne qui est très rare des vertus magiques. Mais selon Fournier, il s'agirait d'une autre espèce, le Loranthus europaeus. Les oiseaux sont très friands des baies, un proverbe latin dit même que la grive sème la glu qui permet de la capturer . Cela est d'autant plus vrai que l'on s'est servi pendant longtemps de la glu pour capturer de petits oiseaux. Les anciens s'en servaient également pour préserver la vigne des chenilles. Le gui provoque des tares dans le bois de ses hôtes : "bois guité". |
| Habitat : |
| Plante épiphyte. Vit sur les arbre surtout les feuillus mais parfois aussi les conifères. |
| Sol : |
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